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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 12:15

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La situation concrète devrait pousser à une analyse lucide qui aiderait à construire les bases d’une alternative ou trouver les réponses idoines  contre ce terrorisme .La violence terrible et ignoble qui a secoué, endeuillé la France et le reste du monde ne devrait pas être circonscrite à reconstruire des ambitions perdues ou se refaire une santé politique. Elle est  à combattre partout avec vigueur pour la sécurité du monde. Mais voila depuis nous assistons à une gestion quasi émotive et politique de cette gangrène des temps présents.

Cette violence n’est pas tombée ex nihilo du ciel, elle n’est point un acte du hasard, elle est la conséquence de tout un arsenal d’humiliations, d’agressions de la conscience collective de toute une communauté au nom de la liberté d’expression.. .au lieu de procéder à une analyse concrète et objective des faits tragiques, on joue à la politique de l’autruche et à celui de l’enfer c’est les autres…

Les causes ne sont pas à éluder, si  Al-Qaïda peut être assimilé ou qualifié de produit made in usa au vue de la confession de la démocrate Hillary il n’en demeure pas moins  vrai que La naissance de l’Etat  islamique n’est pas non plus étranger aux positions et pratiques de la France au moyen orient et vis-à-vis de l’islam. Si aujourd’hui le jihadisme recrute en terre de France pour combattre la France il y’a problème .Peut être les germes facilitant ces recrutements font légion et les crises l’alimentant récurrentes .

La destruction de l’Irak ,de la Syrie, de la Lybie, partout il y’a eu la main de la France et le parfum de ses pratiques coloniales. La déliquescence de ces pouvoirs et régimes a produit des monstres qui échappent aux parcs auxquels ils s’identifient.

L’autre aspect de la chose c’est que l’on semble assimiler la liberté d’expressions et la liberté de penser.C’est  vrai nous pouvons penser à tout mais nous ne devons pas pouvoir tout dire.La liberté d’expressions ne doit pas vous permettre de dire n’importe quoi sur n’importe qui.On ne peut donner à ces libertés un caractère absolu, sans limite. L’ancrage est tout fait que cette liberté d’expressions n’est libertinage, elle est circonscrite à faire tout ce qui ne nuit pas à autrui…Une terre de valeurs ne devrait pas  être le lit de la promotion de contrevaleurs. Nous assistons de plus en plus une  intolérance fondée sur de fausses appréciations et analyses. Tous ceux qui parlent ou agissent par la violence au nom de l’islam devraient le faire en leur nom propre. Nous cherchons toujours  à savoir de quel islam ils parlent. Le traumatisme psychologique du fait de cette violence ne doit pas se transformer en un terreau fertile de règlement de compte à tout vent. Ce serait la pire des catastrophes.

Nous ne sommes pas Charlie car nous ne partageons rien avec lui ! Charlie est tout sauf une référence en matière de liberté d’expressions. Le mouvement qui porte son nom cherche à faire porter des œillets à l’humanité et faire partager des contrevaleurs. Ce groupe fourre tout hétérogène, conjoncturel et épisodique n’est pas la réponse appropriée contre cette violence.

Le droit à la différence doit être au cœur de la laïcité. Les injures et les blasphèmes n’honorent pas ni ne renforcent la liberté d’expressions

Souleymane Diouf

 

Opinions Citoyennes

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 14:31

 

 

L’acte III de la décentralisation malgré la passion qui l’entoure continue son petit bonhomme de chemin.Il continue d’être au cœur des discussions dans les chaumières, les places publiques, les hémicycles et autres salles de conférences.

S’il se dégage un fort consensus sur les besoins de la réforme il urge de noter çà et là des voies discordantes sur la manière de l’aborder, le contenu à lui donner et le rôle à lui assigner.

Les parcelles Assainies ne font pas exception à l’intérêt que les uns et autres nourrissent pour la réforme envisagée par l’acte III de la décentralisation

Dans le lot des attentes peut être excessives nous avons une doléance réalisable, La première tranche qui englobe les unités 1à 6 nourrit l’espoir par le billet de cette réforme de retrouver son milieu naturel la commune des parcelles assainies.

Pour la petite histoire, des règlements de compte politique entre Mamadou Diop l’indéboulonnable maire de Dakar de l’époque de la réforme de 96 et ses opposants au sein de son propre parti,avaient entraîné ce saucissonnage abjecte qui allait transférer les unités 1 à 6 à la ville de Guédiawaye.Il avait menacé d’exclure la première tranche du département de Dakar et il y était parvenu avec les complicités de certains ténors du Parti socialiste et de l’appareil d’Etat de l’époque.Cette vision courte arc-boutée sur ses intérêts crypto personnels nous a valus les errements notés dans le découpage de 96

Il ne faut pas faire bégayer l’histoire mais corriger objectivement ce tord fait à un pan entier des parcelles assainies.

Ce retour souhaité donnerait plus de tonus et fiabiliserait d’avantage la commune des parcelles assainies.

Nous pouvons même aller au-delà pour réclamer l’érection en département des parcelles Assainies étendu à la cité »Fadi-guentaba,la cité soprim,Patte d’oie builders tous les grand-medine etc…

 

 

Souleymane DIOUF

Unité 06

Opinions citoyennes

 

 

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 14:39


A l’image de la génération de Mai 68, celle de 1988 aussi a marqué de son empreinte, modestie à part, l’histoire des combats démocratiques de ce pays le Sénégal.
Cette génération a la chance d’avoir un cadre citoyen bien structuré dénommé dénommée G88 qui rassemble ces anciens acteurs du mouvement syndical estudiantin des années 1987 à 1995 .Une composition cosmopolite, qui traverse toutes les chapelles politiques de ce pays, et qui constitue sa richesse et sa limite principale.
A l’origine ce cadre se voulait un espace d’échanges citoyens à travers de grands et féconds débats sur la marche de notre pays le Sénégal et notre continent l’Afrique 
Nous ne sommes pas nostalgiques des années de braise .mais nous voulons simplement relever le gâchis énorme que le manque d’intérêt et d’appétit de la chose publique par ce cadre fait subir au pays.
Cette génération ne s’assume plus, elle qui se devait d’être le fer de lance sinon le cœur du foisonnement du débat démocratique économique et politique de ce pays. L’auto musellement est aussi une forme de démission, une fuite de responsabilité. Cette riche diversité ne doit pas nous mener à un neutralisme puéril sur les grandes questions politiques économiques sociales ou autres qui interpellent la marche de notre pays. La place publique n’est l’apanage de personne le point de vue de G88 doit y être porté. 
Hélas hormis les sorties solitaires de Me Demba Ciré Bathily sur les questions d’actualités et de Tamba Danfakha sur la question de l’emploi aucune réflexion ne nous provient de ce cadre.Ces autres composants préfèrent s’emmurer dans un silence affligeant. Cette lourde potentialité dormante quel gâchis qu’elle ne soit pas exploitée et mise au service du pays ?
Au lieu de se contenter de se satisfaire ou de s’identifier à ceux qui des nôtres se sont forgés un aura sur le champ politique, à mon humble avis G88 se doit de se forger une personnalité propre et occuper sa place naturelle de cadre de réflexions et de prospectives sur toutes les questions politiques et de développement. 

Souleymane Diouf
Opinions citoyennes

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21 avril 2010 3 21 /04 /avril /2010 11:58

Elle s’offre et je la contemple. Etonnement. Puis, accablé par un désir intense, je la lèche. Elle est si consentante… Je la pourlèche et m’en lèche. Le fait dure et perdure. Plus jamais je ne m’en lasse. Je suis devenu si accro. Seule la saveur m’importe, l’ivresse qui m’emporte et transporte mon embarras qui décuple. Une cure ne m’en sortirait plus. Voilà des décennies, chaque jour, je découvre de nouvelles vitrines à lécher. Je ne suis pas lèche-vitrines. L’étalage s’impose à moi et l’exposition me parle grave. Et, vrai de vrai, la représentation est parfois provocatrice même quand le pudique se réinvente. Oui ! Ma confusion est grande. J’ai beau fermé mes yeux, détourné mon regard prude, m’abstraire, je suis toujours ébahi. Sans doute parce que ma vitrine est un espace public si achalandé que je suis contraint à chaparder des tranches de vie.

Des couples d’amoureux s’enlacent, s’accolent, s’étreignent dans un bonheur qui n’irradie pas tout autour. Des mines déconfites de braves gens croqués par la vie, des corps qui étalent des stigmates de leur angoisse toujours plus prégnante ne déparent pas du tableau. Le décor est épatant. Le contraste, par moments, saisissant. L’endroit et l’envers d’une ville se disputent un même espace où s’arborent un luxe et des illusions. Des grappes de touristes déboulent, titillés par une mendicité, une misère de travailleurs, de SDF, de sans papiers, voire de glaneurs de marchés hebdomadaires et de poubelles de magasins de grande distribution où se joue leur survie. Sous un silence assourdissant d’une vie muette, une cité marche, revendique, chante un bonheur et une souffrance qui l’habitent. A chacun son délire. Place alors à des manifestations expiatoires de gens qui ne supportent plus sans mot dire.

L’espace public, c’est aussi un grand défilé de mode. Et Dieu ne créa plus la femme. Le maître artisan est tombé en disgrâce. Il paie sa manie à ciseler des rondeurs et autres bourrelets. Le modèle est désormais unique. Des femmes sortent de chaînes industrielles fort relookées qu’on s’y perd à les contempler et à s’enthousiasmer. Le même nez, la même bouche, des dents en céramique, plus de seins flasques, des postérieurs identiques, des déhanchés similaires et on en oublie. Toutes fines, elles portent leur nudité et se vêtent de leurs formes. La tendance fait court, très court, et la jupe, la robe ou le short est coupé dans un bout de tissu peu discret. Un nombril est toujours au vent. Une cambrure qui dévoile une fine lingerie. Quand le corps est couvert, c’est dans des habits moulants, souples et suggestifs. L’élégance est dans un déguisement qui invite à tout deviner.

Par assane-saada.over-blog.com - Publié dans : Plume vagabonde
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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 10:36
La marche du monde va t elle se faire sans l'afrique?Depuis un certain temps l'évolution du monde semble contreindre les pays africains au rôle du pigeon sur le quai regardant le bateau partir.La crise alimentaire mondiale risque de  briser l 'élan de cette afrique que l' on a tôt  crue  émergente.
La famine a fini de frapper aux portes de notre continent; et si l'on y prend pas garde tous les efforts d'ajustements et de contraintes subis pour raison d'austérité s'évaporeront comme beurre au soleil.
Produire ce que l"on bouffe sera la voie idoine.
Mais pour se faire  une autre politique agricole s'impose car  demain il fera jour et seuls les pays qui auront cru en des entreprises agricoles fiables émergeront.
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18 novembre 2006 6 18 /11 /novembre /2006 13:52

Le car s'était ébranlé avec son chargement vers la ville.Arrivé au niveau du pont de la Patte d'oie,un policier en faction demanda au chauffeur de serrer à droite pour un contrôle de routine.Au même moment l'apprenti confronté à un pr0blème de monaie sollicita en vain l'aide des passagers .Il se tourna alors vers le policier pour lui demander de lui faire la monaie de mille francs.Le policier se facha et d'un ton menaçant dit:je ne suis pas un commerçant ni un boutiquier encore moins un banquier.Depuis quand les policiers font la monaie.C'est une insinuation calomnieuse qui mérite punition .Dans le car rapide les gens riaient sous cape...
kooramy


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8 novembre 2006 3 08 /11 /novembre /2006 13:12

L'immigration rytme à sa guise le landerneau politique au Sénégal. Aprés les positions diverses des uns et des autres sur les  raisons qui ont poussé des millers de nos compatriotes à prendre le chemin de l'exil vers l 'Espagne, leur rapatriemment au bercail organisé de commun accord par les gouvernements espagnol et senegalais suscite encore  des réactions outrées de la plupart de nos hommes politiques.il parait que le gouvernement aurait monayé leur retour contre especes sonnantes,.même s'il le refute le gouvernement senegalais n'a pas donné des gages de prohité sur cette affaire

Y 'a til eu marchandage au dessus de la tête des clandestins?.wait and see.

KOORAMY

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25 septembre 2006 1 25 /09 /septembre /2006 16:18

                                   LE NAUFRAGE

Les plaies béantes nées de la violence

 

Refusent de se cicatriser. 

 

Inondent de douleurs nos vies meurtries,

 

Les sols humides de sang de nos frères.

 

A Ziguinchor un bateau

 

Le joola cordon ombilical

 

Un  quai d’embarquement noir de monde

 

Bousculades et ruées pour un  voyage

 

Tous veulent partir, beaucoup partiront.

 

Carabane la dernière image

 

A bord, l ‘ampleur de l’insouciance

 

Du monde encore du monde

 

reprendre le large

 

Le joola  lourdement surchargé.

 

De la lumière agonisante du crépuscule

 

Au  silence complice de la nuit montante

 

Le bateau en route vers le destin tragique

 

Destin de la fin éternelle

 

Nuit froide de toutes les tristesses

 

L e joola sombrant au large des côtes gambiennes

 

En ce lugubre mois de septembre

 

La tempête a la main lourde

 

La mer tel un linceul enveloppe le joola

 

Les vents, accusés de mauvais temps, fouettent

 

Les flots rouges du sang d’êtres chers

 

D’êtres assoiffés de délivrance

 

Des SOS  cherchant échos désespérément

 

Des secouristes aux mains nues

 

Des morts ! partout des morts

 

Des disparus ! encore des disparus

 

Trop peu de rescapés 

 

Les tristes records de la Méduse et du Titanic battu.

 

Nuit de terribles souffrances !

 

Les moyens ont fait défaut

 

Aube de toutes les angoisses !

 

La négligence humaine criarde

 

D’officiers pavanant dans des cérémonies inaugurales

 

Des politiciens aux profils bas tâtonnant sur tout

 

Des passagers au summum de la souffrance

 

Des coupeurs de routes assassins

 

Longue et martyrisante attente

 

L’espoir et le désespoir au gré de la rumeur

 

La marée haute de larmes

 

L’ampleur du désastre 

 

Elèves et étudiants

 

Musiciens et comédiens

 

Pères et filles

 

Mères et fils

 

Civils et militaires

 

Oui ! le bateau a chaviré…

 

Débute le décompte macabre

 

Cent ! Deux cents ! Trois cents !

 

1863  victimes finalement…

 

Seul Dieu sait

 

Images insoutenables de corps sans vie

 

Déferlant sur les côtes gambiennes

 

Autant de cérémonies funéraires

 

L’introspection conjoncturelle

 

Le rouleau compresseur de la chasse aux sorcières

 

Des sanctions minables, trop minables …

 

On parle de tout et de rien

 

On promet monts et merveilles

 

Il nous faudra réellement !

 

Des repères et comportements nouveaux

 

 

      Souleymane sémou Diouf

 

         Mars 2004

 

 

 

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 13:52

La démocratie par l’argent                                                                                                                                                

 

La trajectoire empruntée depuis 2000 par le pouvoir actuel est constituée de faits d’une tortuosité extrême .La machine libérale se vide de ses compagnons d’hier et se fait l’apôtre de la transhumance. Elle s’entoure de nouveaux amis qui ne croient à aucune valeur sinon qu à celle de l’argent .La machine se grippe et la machination pour  la réélection  a tout prix d’un homme fossilisé par des années d’âpres  luttes pour la conquête du pouvoir, semble se perdre dans les abysses des erreurs politiques.

 Aujourd’hui les données de 2000 ayant complètement changé, les compagnons d'hier écartés, le nouveaux amis ne pesant pas lourd, les inquiétudes d’une perte du pouvoir se font jour .Alors il faut manigancer ,manipuler encore et pour toujours.

Les thuriféraires ayant perdu tout espoir de revoir les conditions propices du plébiscite de2000     se renouer, se lancent dans une stratégie lamentable de conservation du pouvoir .Et tous les moyens sont bons pour cela ; Après les mirages, la triche, la rumeur et les destructions reconstructions qui n’ont pas  pu faire prospérer leur dessein, ils se sont lancés dans une  autre tentative d’érection d’une démocratie pour nantis, la démocratie par les poches

L’expression  populaire ne signifiant plus rien pour eux, c’est le tout par l argent qui gouverne.

Les pauvres de fraîche date sont devenus de vrais nantis pour oser fixer une si haute  barre de participation a la sollicitation de l expression populaire.Pour devenir député ou président du Sénégal faudra casquer quinze voire vingt cinq millions

L e premier chantier qui a valu le choix du sopi en 2000 c’était moins les grands travaux qui obstruent les rues de la capitale qu’une consolidation de la démocratie et  le parachèvement des structures institutionnelles qui la portent

Une démocratie modelée suivant les désirs  et vouloirs  d un homme est une dictature qui ne dit pas son non. Cette démocratie là ne rendra jamais service au peuple.

kooramy

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18 août 2006 5 18 /08 /août /2006 16:56
C ’est une assise populaire hétéroclite qui l’a porté au pouvoir.Son passé d’opposant l ’a rendu célébre a travers le continent.

il a érigé un systeme de gouvernement ayant pour socle la recherche effrénée de l’ unanimisme; Ce désir insensé de vouloir satisfaire tout le monde et les reunir tous autour de sa personne a fait naitre autour de lui des courtisans de type nouveau chantant jours et nuits des louanges à sa gloire et qui se permet de rire sous cape quand il commet des erreures fatales.

A vouloir satisfaire tout le monde on finit par ne satisfaire personne.

Son peuple pendant ce temps est encore là stoique dans sa dignité légendaire ,gardant malgré la souffrance qu’il endure, tout son sourire.Seulement il est d ’une patience incommensurable car à l’ heure du choix il sera le seul a pouvoir choisir.

kooramy
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