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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 11:02
Les acteurs politiques et nous,critiquer est notre sport favori.


Il ne se passe de jour sans que nos hommes politiques pour ne pas dire politiciens ne soient soumis aux feux des critiques les plus acerbes ou jetés aux gémonies. Nos regards sont subjectivement braques quand nous parlons de la chose qui devrait concerner et intéresser tout le monde, Hélas dans ce pays les critiques envers les acteurs politiques restent un fourretout, et obéissent à des mélanges pêlemêle, Distinguer la bonne graine de l’ivraie demande des efforts que les adeptes des raccourcis hésiteraient a emprunter, Pourtant la politique ne peut etre le seul fait des gens des structures politiques elle doit être une œuvre commune car la gestion de la cite même si elle est confiée a certains il est évident qu’ elle n'est pas un objet abandonne qui tomberait urbi et orbi dans leur patrimoine. Les jugements hâtifs plombent plus qu'ils ne dégagent des voies constructives, Nous aimons nous ériger en donneurs de leçons. En censeurs alors que Dieu sait que nous sommes en partie responsables de ce que sont devenus nos hommes politiques, Quand un peuple a une approche alimentaire de la politique ou se veut un adepte des voies de contournement des procédures légales ou normales que peut il réclamer de ses politique, Il arrive même des fois que le peuple s’offre comme bétail au leader et transhume avec lui sans réfléchir ,Lorsque ce même peuple viscéralement gangrené par la corruption verse ostentoirement dans la facilite les recours aux bras longs et le justifie par kou am koudou dou lak,doit il attendre en retour autre chose des leaders de la cite, Les regards orientes vers la soi-disant société civile aboutissent a la même conclusion: tous pareils, la aussi il faut remarquer que les déceptions sur ce qui se présentait comme une alternative ont été alourdies par des affaissements de symboles qui jadis très virulents envers les régimes sont devenus des agneaux tout doux Le ndeup collectif ou exorcisme collectif s'impose qu'il soit de la base vers le sommet ou du sommet a la base peu importe l'essentiel est que le processus soit enclenché avec sincérité ,lucidité et courage

Souleymane Diouf

Opinions citoyennes

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14 octobre 2016 5 14 /10 /octobre /2016 13:58
LE BRAS LONG!

Parler de la méthode du bras long c’est toucher une pratique qui compte beaucoup  d’adeptes et de férus dans notre pays.

Il est dit d’une personne qu’elle a le bras long lorsqu’elle  jouit d’une certaine influence dans un milieu donné et peut par conséquent par le billet de ce pouvoir, bénéficier d’avantages inaccessibles aux autres .Il est établit qu’une telle pratique reste encore d’actualité dans ce pays.

Qui n’a pas un jour tenté de contourner le rang dans un service ou la procédure normale de dépôt d’un dossier ou d’une demande d’emploi ?

Le bras long reste certes un privilège pour celui qui en dispose mais un mal pour la société.Son possesseur en profitera à coup sur en  s’appuyant  sur des relations pour obtenir des avantages auxquels il n’aurait pas droit peut être. C’est en définitive  avoir des possibilités d’actions considérables au détriment des autres. Aujourd’hui on parle de plus en plus  de personnes resautées, de carnets d’adresse fournis. Ces connaissances bien placées sont souvent mises  en branle pour un coup de pouce. Le réseau doit servir à quelque chose nous dit on souvent pour la légitimation des voies de contournent et la mise en veilleuse des voies normales

Ce sujet reste d’actualité et, touche tous les secteurs de la vie nationale. Dans le marché de l’emploi, dans l’administration et partout des stratégies de contournement des voies normales sont développées par  nos concitoyens. Les férus de cette pratique sont allergiques à la queue et friands de raccourcis beug lou yomb adeptes de la facilité.

Une telle pratique ne participe pas à la transparence dans l’insertion des jeunes et fait le plus souvent la promotion de la médiocrité.et de ce fait des moins compétents ou des moins qualifies peuvent être promus  par ce billet au détriment des véritables ayants droit

Le cv ne serait plus suffisant pour  postuler à un emploi ou un poste. Le recours à ce bras invisible  enjambant la procédure est une atteinte voire une rupture de l’égalité des citoyens.

Le coup de pouce serait il objectivement nocif pour la communauté ?

Souleymane Diouf

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1 octobre 2016 6 01 /10 /octobre /2016 12:02

Pétrole par ci pétrole par là, contrat par ci contrat par là, milliards par ci milliards par là, Ne sommes nous pas loin des préoccupations populaires de la gestion du quotidien, de la recherche de l’hypothétique queue du diable Nos leaders et la classe politique dans son ensemble pensent de plus en plus pétrole après les boulimies foncières. C’est tout comme après le débat sur le conflit du sol voici venu celui du sous sol à la saveur pétrole.

Pourtant le sujet reste d’une importance capitale. L’indifférence citoyenne semble découler peut être de l’incompréhension du sujet débattu et de sa portée sur le devenir économique de notre pays. Les relents élitistes d’un tel débat censurent l’accès aux masses populaires .et ce n’est pas hasard si.des analyses renversantes sur ce sujet sortent des grand places ou marchés…

Cela dit l’effervescence du net est en porta faux du désintérêt noté dans la rue. Les balbutiements conflictuels des premiers jours autour des importants gisements découverts sous nos sols marins sont ils les vents annonciateurs d’orages ou encore de malédictions. Tout le bavardage actuel et la cacophonie qu'il entraîne, fait qu’on est loin des enjeux sur lesquels les réflexions devraient être axées .

Qu’espérons-nous de notre pétrole, qu’allons nous en faire ? Quels effets en tirer pour booster notre économie et améliorer les conditions d’existence de nos populations. Certes la gestion, la gouvernance de nos ressources naturelles doit obéir à une démarche vertueuse et des règles de transparence mais aussi nous devons nous interroger sur comment tirer profit collectivement de nos ressources naturelles plus particulièrement comment miser sur les ressources pétrolières. Ceci nous permettra peut être d’asseoir notre indépendance énergétique en coupant le Rubicon de notre dépendance vis-à-vis du pétrole étranger qui étouffe nos économies et rend déficitaire notre balance commerciale. L’exploitation de ces impressionnantes découvertes devrait avoir un impact positif réel sur nos finances avec l’amélioration notre balance commerciale comme retombée majeure .Ensuite ces exploitations vont générer des emplois, nécessiter d’autres types de formations dans nos écoles et universités et des reconversions sont aussi en vue..

Les solutions ne nous tomberont pas du ciel ni ne seront des tours de passe-passe, l’essentiel sera de se mettre au travail et de tourner le dos au jeu de cache-cache et du bavardage inutile, faire tout pour rendre nos imaginations fertiles et les rentabiliser…

.Au regard de tout cela la somnolence citoyenne actuelle peut intriguer ! Est elle un manque d’intérêt un désaveu de la gestion politique de ces grandes découvertes, est elle à insérer dans une posture oppositionnelle ou est elle encore une caution, un quitus de la gouvernance actuelle de nos nouvelles ressources naturelles? Cette inertie citoyenne ne serait elle pas une résignation ou un abandon du combat démocratique et patriotique pour plus de clarté plus de justice pour l’érection de meilleurs cadres et conditions de vie par plus de transparence? Pourquoi les citoyens ne semblent plus s’approprier ce combat ou semblent le différer. Pourtant les choses se déroulent à une cadence soutenue avec autant de bruit d’accusations, de contre accusations, d’injures, de calomnies, de justifications et de menaces..L’attente du jour j caractérise t elle l’attitude de nos concitoyens. pour qui tout ce bruit verra tôt ou tard son dénouement.

Les enjeux sont nationaux et l’adhésion populaire et non populiste serait un plus.il faut travailler à faire en sorte que les populations y poussent leur curiosité et s’y sentent dans cette gestion. Cette masse silencieuse attend des réponses à ses droits élémentaires à une santé meilleure à une éducation de qualité à un travail stable un habitat social etc. Peut être que ces découvertes seraient une première réponses à leurs espoirs

Souleymane Diouf

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18 septembre 2016 7 18 /09 /septembre /2016 13:27

Il est trop souvent avancé qu’en politique, les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent. L’acceptation de cette assertion n’est elle pas un quitus à la duperie et la tromperie qui hantent le champ politique ? L'espace politique est devenu une terre de promesses jamais respectées ,d’insinuations et de machinations qui ne semblent plus émouvoir .

La banalisation de ces mensonges constitue un coup dur sur le dos de la démocratie et de la transparence. Les dérives ont fini de polluer le climat et rendre malsain l'environnement devenu un lit de coups bas,d’accusations et de contre accusations mensongères très souvent.

Nos hommes politiques se considèrent ils comme assujettis à un devoir de vérité face à leurs concitoyens ? Pourquoi entretiennent-ils un rapport si étroit avec le mensonge et le reniement ? En tout cas ils optent de naviguer dans les méandres, de la dissimulation, des contrevérités ou affirmations inexactes, de la manipulation qui déguise pour tromper.

Toute une panoplie ,tout un arsenal mensonger est usité , allant des déclarations de patrimoine fallacieuses, des bulletins de santé biaisés, des lignées pleines de faussetés ,des origines mensongères esthétiquement entretenues aux curriculum meublés à bloc…

Il y’a aussi la pratique de la falsification des faits, qui ont mission de ternir ou de salir à outrance. Les faits sont négativement remodelés pour masquer la réalité et brouiller les pistes. C’est comme si quelque part le virus épidémiologique du mensonge a profondément ou de manière très avancée pénétré nos hommes politiques ..La pratique du mensonge semble être la règle on est prêt à tout pour se faire élire. On promet des choses ,des choses qu’on est certain de ne pas tenir ou de ne pas pouvoir tenir..Puis on vient à la télé toute honte bue pour se renier allègrement.

Au soir du bilan on a recours aux alibis, aux aléas climatiques ,aux fluctuations monétaires jamais un autocritique de leurs limites objectives. Et sans vergogne ils sollicitent à nouveau la confiance du peuple. Pourquoi mentir pour se faire élire ou se maintenir au pouvoir, pourquoi les langues sont si mielleuses durant les périodes de campagnes électorales.

L’immensité des taches et les complexités des défis font que les promesses devraient s'arc-bouter autour de I ‘essentiel c’est à dire sur le strictement réalisable. Mais que non on promet monts et merveilles, des solutions passe-partout sur l’agriculture, la santé, l’éducation et les institutions. On promettra la gouvernance transparente vertueuse et sobre, un combat éthique contre la transhumance, la répression de l’enrichissement illicite la lutte contre la fraude et la concussion. Bref on promettra de mettre fin au laxisme et le pays au travail d'y attirer un flux considérable d'investisseurs..

De tout cela tu constateras quelques années , après leurs avoir accordés ta confiance, que nenni, rien absolument rien..Tu as été encore berné cher concitoyen.tu constates encore la mauvaise gestion la gabegie ,tu les verras transhumer comme dans des vases communicants tu les entendras renier leurs engagements et dilapider les ressoucres et se partager les terres...

Que faut-il faire ?

Asseoir la volonté de mettre fin à cette culture du mensonge qui fragilise le pays en y installant un jeu permanent de ruse à feux continus.

Les citoyens eux-mêmes devraient se départir de l’approche alimentaire qu’ils ont de la politique.

il faut mettre la vérité au cœur de la démarche politique, ne plus se fier à toutes les promesses..

Faire barrage au culte du soi par un ancrage à l’intérêt national. Exiger que les promesses soient à durées déterminées avec des deadlines précis

Exiger des bilans obligatoires de mi-parcours.

Cela aidera à la restauration de la confiance entre le citoyen et le politique !

Souleymane Diouf

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15 septembre 2016 4 15 /09 /septembre /2016 15:59

Il est plus en plus fait appel aux valeurs dans la critique de nos attitudes, de nos comportements et des actions que nous menons au sein de notre société. Les lignes de nos sociétés se sont lézardées par ci par là et un doigt accusateur se pointe sur ces valeurs qui ont flanché après avoir été un facteur harmonisant de la marche de nos communautés.Que mettons dans ce concept qui au delà de sa nature subjective , relative de représentation de ce qui est posé comme vrai, beau, bien, d'un point de vue personnel ou collective reste un idéal à atteindre ou à défendre.Une valeur demeure un point d’ancrage un fait social ,culturel en harmonie avec la raison ou encore avec la nature de l’homme pour lui permettre de rester soi même et vivre en symbiose avec de larges composantes de sa société. Ces valeurs qui cimentent nos appartenances nous dictent des lignes à adopter à respecter pour donner au socle sa force véritable..Mais voilà les valeurs traditionnelles ont subi les contrecoups de nos ouvertures..De nouvelles valeurs venues d’ailleurs ont remodele le paysage de nos comportements. Des tabous d’hier se sont banalisés et sont en train de chasser nos valeurs de leurs terres. Dans l’espace publique comme dans celui familial ou autres ,des mutations profondes sont notées ça et là et donnent des soucis à nos consciences.Pour un rien on vous classe donneur de leçon. Les champs de l’éthique se dégarnissent chaque jour de valeurs pour se peupler de contrevaleurs

J’ai beaucoup aimé cette analyse du sociologue Tabaski Niass qui interpellé sur la recrudescence de la prostitution dans notre pays a noté un certain dualisme concurrentiel entre les valeurs traditionnelles et celles de l’Occident. Face à la nécessaire introspection se pose la problématique des valeurs.il a noté dans son interview dans le soleil que ‘’ la société sénégalaise a subi de plein fouet des transformations qu’elle a du mal à assimiler. Il y a des nouvelles donnes, des valeurs et normes qui se généralisent et se banalisent que les bien-pensants de la société ont du mal à accepter. Il y a des valeurs séculaires, traditionnelles qui sont en concurrence avec de nouvelles valeurs plutôt calquées sur le mode de vie occidental et qui parlent plus aux nouvelles générations. On se voile la face en ne regardant pas les choses en tant que telles. Ce qui produit une libéralisation de la sexualité. Là où on parle de crise de valeurs, je parle plutôt de transformations de valeurs, de changements de normes et de codes.’’

Cette analyse pourrait aussi se transposer dans notre espace politique où de plus en plus les comportements et agissements s’éloignent des champs éthiques et donnent naissance à de nouveaux vocables comme bétail ou de bêtes politiques, de transhumance ,bras armés ,de fous du village, de chair à canon,..l'argent y règne en maître ,l'approche alimentaire y prime désormais sur les approches idéologiques...le champ politique génère de nouveaux riches et ce n'est pas hasard si les detourneurs y font légion.Accusations et contreaccusations sembleNT le nouveau jeu preferes de nos hommes politiques

Les valeurs ont connu des mues car elles ne sont pas immuables. elles s’inventent et se réinventent au fil du temps, au gré de la conjoncture, des influences. Alors ne devrions nous pas accepte de réinventer une relecture de nos choix, de nos regards ,de nos angles d’appréciations qui souffrent parce que figés et dogmatiques.La marche du monde est faite à une cadence soutenue ce ne sont pas les larmes qui nous mettront dans le tempo.Toute ouverture est une leçon !

Souleymane Diouf

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18 août 2016 4 18 /08 /août /2016 16:26

Souvent on aimerait parler de la politique en termes de valeurs positives de services rendus à la communauté, de gestion vertueuse et transparente des affaires de la cité mais hélas, trop souvent aussi, coups bas, complots et trahisons y occupent une place importante. Il suffit de scruter les trajectoires des uns et des autres pour constater qu’elles sont jonchées de faits et gestes pas catholiques, aux antipodes des armes conventionnelles de l’acceptation de l’autre dans sa différence. La scène politique est devenue non pas un terrain de jeu avec ses règles qui permettent aux uns et aux autres de se mesurer à travers le suffrage populaire, mais un véritable champ de bataille ou tous les coups semblent permis. De plus en plus les acteurs politiques ont recours aux manœuvres, pièges, manipulations et autres guet-apens.

L’adversité politique a perdu de sa noblesse de sa verve en termes d’idées et de visions et quitte de plus en plus les compétitions électorales pour emprunter des voies sinueuses de la calomnie des injures et autres dénonciations. L’objectif majeur reste le plus souvent de réduire, de nuire, d’éclabousser ou d’anéantir une ou des ambitions. Que ne fera t on pour assouvir ses ambitions ? Il n’est pas évident après des salves balancés d’en sortir indemne si on est la cible .On cherchera par tous les moyens à étouffer l’ambition contraire et pourquoi pas caillasser son auteur de faits qui le feront dégringoler ou lui faire emprunter le chemin du silence carcéral. La politique avec ces coups bas est dégradante et ignoble. La légitimation d’une telle pratique ne peut être le fait de la démocratie. Démocratie et coups bas ne doivent pas pouvoir faire bon ménage. Peut on cautionner que des adversaires aillent fouiner dans les caniveaux pour y extirper des faits et gestes récents ou anciens, réels ou faux pour l’étaler dans la place publique…des fois aussi c’est la vie de couple qui est revisitée…d’autres fois ce sont les origines ou les appartenances qui sont exhibées comme si elles avaient un lien directe avec les mérites et les capacités.

Des leviers corrupteurs et d’achat de consciences peuvent être sollicités ou sont activés pour donner l’estocade à l’adversaire politique..cela démontre Le degré de pourriture profonde de la classe politique qui en fait recours.

L’assouvissement de leur soif de pouvoir peut les pousser à toutes les tentatives ou tentations : mentir ,voler, détourner mettre des saloperies sur le dos d’autrui,l’usage de cameras cachées deviennent des choses banales…on exhibe comme des trophées de guerre les fautes qui jonchent certaines trajectoires

Même durant les temps supposés d’accalmie les ruses et coups bas ne désertent pas la scène politique. L’initiative du dialogue national par le président a été perçue par certains de ses opposants comme un dialogue de circonstances, de combines ou de combinaisons ou de deals politiciens…

Entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui y aspirent, les coups peuvent voler très bas ou trop bas meme. Les luttes pour le contrôle du pouvoir sont souvent farouches et trop souvent violentes .la fertilité de cette violence fait le choux gras de la presse qui s’y abreuve outrancièrement pour des raisons mercantiles et financières..Que serait l’apologie de la violence sans le relais de la presse. Cette violence s’étale à la une des journaux et hante donc les places publiques par le truchement de cette presse…il n’est hasard donc que la presse soit une férue de coups bas politiques

C’est vrai que de tout temps la politique a été trop souvent violente et le combat pour le pouvoir sanglant des fois mais cela ne peut légitimer ou justifier les coups bas en politique. Une amie de me préciser au détour de nos échanges : En politique y a pas de coup bas !!!

Souleymane Diouf

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14 décembre 2015 1 14 /12 /décembre /2015 10:56

En principe un pari politique est une association regroupant des personnes partageant les mêmes intérêts, les mêmes opinions ou encore les mêmes idées…Sa vocation premiere reste la conquête du pouvoir pour la matérialisation du projet politique qu’il se fixe et qui fédère ceux qui adhérent .Il reste un outil de base un pilier essentiel au service de la démocratie. Le suffrage universel reste le moyen par lequel le parti peut consolider son existence, se développer, se raffermir et enrichir le landerneau par le pluralisme et la diversité. Ce groupe ou association politique a besoin nécessairement de cadre et des structures qui lui permettront d’influer sur les politiques publiques..Dans une démocratie qui fonctionne et qui se respecte le parti politique reste une composante nécessaire pour la consolidation du système,

C’est vrai que nos partis souffrent le plus souvent de démocratie interne et la présence à leur tête de leaders presque à vie en est une illustration..Les congrès de ces partis si jamais ils se tiennent sont toujours ou simplement transformés en caisse de résonnance des volontés du père fondateur ou du leader qui semble monopoliser tous les leviers pouvant sceller les sorts.. Ce genre de parti adepte du griotisme et de la laudation fonctionne comme un domaine réservé du leader qui est maitre incontesté, sa parole reste d’or et la seule qui vaille ,il reste le seul maitre ,la seule constance, toujours religieusement écouté, ce qu’il dit ,c’est ce qui doit être ,point de contradiction…Les ressources humaines dont disposent les structures sont étouffées par la pensée unique et les chantages..Les aspirations aux strapontins le plus souvent leurs font garder le silence..Le parti est réduit à un simple objet ou jouet entre les mains de la seule constance.

Alors il n’est pas surprenant dance cas qu’un parti politique puisse être inséré la propriété d’un tel ? L’on a souvent entendu des gens dire que le Pds appartenait à Ablaye Wade, l’Afp à Moustapha Niasse le Ptp à M El hadji Diouf … Mais faire entrer un parti politique dans le patrimoine d’une personne est il concevable en démocratie ?

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 14:24

Le dialogue politique est important en toute démocratie. Sa vocation, au-delà de sa mission de pacification, est par devoir de la renforcer et de la doter d’un souffle nouveau. Une démocratie saine favorise le respect des droits de l'homme, la sécurité et le développement. Seulement dans une démocratie normale le dialogue politique se déroule dans des espaces normés et qui ont noms les institutions parlementaires ou municipales. On entend souvent dire qu'une majorité doit servir à quelque chose .Cette perception véhicule un certain automatisme décisionnel qui biaise toute attitude réflexive.Elle charrie des velléités de musellement qui ne peuvent pas rimer avec dialogue. Pour ce faire il va falloir que les uns et les autres, pouvoir comme opposition, se départissent de leur caftan partisan pour s’aligner sur des idéaux républicains. Le parfait n’étant pas de ce monde il arrive ou arrivera trop souvent que des blocages soient notés çà et là, s’en suivent un dialogue de sourds et une cacophonie dans les hémicycles. Pour aplanir ces difficultés, éviter les conflits et que les choses ne dégénèrent il faut nécessairement que les acteurs échangent et se parlent qualitativement… Certes Un dialogue politique met face de prima bord des groupes aux intérêts divergents, des partis politiques qui s´engagent à se pencher sur des questions dont les enjeux peuvent être mutuels, mais pas nécessairement communs. Alors il s’agira pour des facilitateurs de réunir les décideurs politiques, les acteurs de la société civile et religieux pour réfléchir et partager sur des questions majeurs de la marche du pays non pas pour une uniformisation des positions mais de trouver des plages de convergence, des consensus forts qui participeraient à abréger les clivages…pour une meilleure compréhension et prise en charge des problèmes et des stratégies pour les solutionner.

Depuis quelques jours ou des mois le discours politique semble voler au rabais dans ce pays. A la place de grands débats contradictoires et constructifs, ce sont des invectives, des quolibets ou des injures qui meublent à longueur de journée le discours de nos hommes politiques. Pourtant un environnement sain est indispensable à l’épanouissement intégral de l’être et à la stabilité politique pour pouvoir dérouler un programme.Car il ne fait pas de doute que l’altération ou le chamboulement de l'ordre démocratique constitue un obstacle insurmontable au processus de sa consolidation. La démocratie doit être l’affaire de tous. Ce caractère participatif aux divers échelons de l'activité publique doit s’adosser sur le socle des valeurs .Nous ne pouvons pas promouvoir la croissance économique, le développement social ou culturel en galvaudant les principes d’équité de justice de liberté ou encore de solidarité. Il faut un climat sain, un espace apaisé pour que les ambitions puissent être déclinées et mises sur orbite. La lutte contre les inégalités et la lutte contre la pauvreté devraient être portées collectivement pour accélérer la cadence de leur éradication. Mais si les uns et les autres se cramponnent dans leurs certitudes égoïstes et partisanes et mettent de coté les intérêts de la nation et du peuple nous allons devoir encore galérer. C’est vrai que la recherche de forts consensus, de plages de convergences fortes devraient aider à amoindrir les mésententes mais surtout à baliser les orientations idoines de l’école et l’université sénégalaises, à lever le doute sur la transparence des activités gouvernementales, sur la gestion sobre et vertueuse des affaires publiques. Faire accepter la reddition des comptes comme un acquis de bonne gouvernance et non comme un outil de chasse aux sorciers ou d’élimination d’un adversaire. Pour tout cela nous devons nous parler positivement les yeux dans les yeux. Mais la démocratie doit certes rester une œuvre commune mais elle ne doit pas pouvoir nous faire revenir sur le principe que les vainqueurs gouvernent et que les vaincus s’opposent.

Vivement que nous basculons dans la normalité pour que le dialogue politique puisse se tenir et se perpétuer dans les hémicycles.

Souleymane Diouf

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 15:30

Les années soixante dix avec la grande sécheresse avaient donné cours à l’exode rural .Des décennies après le phénomène persiste mais revêt d’autres formes pour d’autres causes. Le rêve citadin et le mirage des grandes villes semblaient une panacée, une réponse aux affres sociaux découlant de la crise économique.

Le monde rural souffre de déficit pluviométrique, des récoltes minorées, des rendements et des gains faibles. Le vécu de la psychose des bons impayés est toujours pesant, la dégradation brutale de leur situation économique et les rudes conditions sociales ont fini de jeter dans les méandres citadins tout un pan de la force rurale. Comment dans ce contexte promouvoir un retour à la terre ? Inviter cette frange juvénile et des moins jeunes à se lancer dans l’agriculture ?

Le premier facteur qui peut se révéler une réponse lapidaire ou une réponse bateau reste la crise économique, avec ses effets sociaux désastreux, un chômage galopant, un appauvrissement hors normes, la perte d’avenir des usines qui utilisaient jadis cette main-d’œuvre florissante, et dont certaines ont fini de mettre la clé sous le paillasson. Cette précarité de l’emploi aidant, la délinquance s’est repeuplée avec ce flux des jeunes dans l’oisiveté. Des jeunes ruraux qui n’ont rien à faire en ville sinon qu’essayer de se trouver une hypothèque issue par le petit commerce vont grossir les rangs des laissés pour compte et le lot des mecontents . Les images insolentes de cantinisation de nos villes, de l’encombrement de nos rues et avenues, des marchés tentaculaires, les courses poursuites à ne plus en finir entre policiers publiques ou municipaux et les vendeurs ambulants, devraient faire réfléchir sur un redéploiement constructif, nécessaire de tous ces bras.

La volonté politique seule préalable à la mise en œuvre de cette nouvelle vision ne peut pas se concevoir comme une simple déclaration ou simple profession de foi. Elle doit participer à rendre nos zones rurales attractives. Pour ce faire elle a un ensemble d’actes à poser et à matérialiser, allant de la question de la redistribution des terres et au renforcement du réseau hydraulique par une réalimentation de nos vallées, à la dotation accrue en forages. Elle doit œuvrer fondamentalement pour la mécanisation rurale ! Le retour à l’agriculture s’il ne peut pas donner confiance par un saut qualitatif n’aura pas les résultats escomptés. Il faut que ceux qui sont invités, à ce banquet du retour au sol cultivable, à une meilleure qualité de vie et des emplois, jugent les conditions requises pour qu’ils croient que la terre ne mentira plus. Cette alternative si elle est crédible fera que la tendance pourra être inversée qualitativement et on parlera de plus en plus d’exode urbain et de moins en moins d’exode rural. Ils seront nombreux à vouloir quitter des villes où ils n’ont rien à faire et où ils subissent des difficultés économiques de toutes sortes.

Maintenant il faut travailler à l’érection d’écoles de petits métiers agricoles, avec des cycles simples et courts pour former les jeunes aux arcanes de la mécanisation agricole. Mais surtout il faudra œuvrer à accroître les financements des projets agricoles et alléger les mécanismes d’octroi .La priorité des projets de jeunes agriculteurs, bergers ou pêcheurs devrait être de mise et ferait l’affaire par son effet attractif. Cela pourrait stimuler fortement l’activité agricole et réarmer les appelés au retour

L’agriculture reste une activité économique ,un levier essentiel pour notre autosuffisance alimentaire, par conséquent elle est une activité génératrice de revenus qui doit pouvoir capter toute cette force rurale qui dort dans nos villes..

Souleymane DIOUF

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 11:36

La démocratie sénégalaise a connu des soubresauts au cours de sa longue marche mais il n’en demeure moins vrai qu’elle reste la vitrine de ce petit pays de l’Afrique de l’ouest qu’est le Sénégal .Le pluralisme intégral qui la caractérise ne serait pas vital si des plages d’expression et d’exercice ne lui étaient pas trouvées. Le droit à la marche participe de cela. La constitution n’a pas versé dans les non dits ,qui donnent lieu le plus souvent à de folles interprétations, elle a été très claire ou trop claire même selon certains. En voyageant au cœur de l’article 8 de la constitution de janvier 2001 nous découvrons en effet que « la République du Sénégal garantit à tous les citoyens les libertés individuelles fondamentales, les droits économiques et sociaux ainsi que les droits collectifs. Ces libertés et droits sont notamment : les libertés civiles et politiques : liberté d’opinion, liberté d’expression, liberté de la presse, liberté d’association, liberté de réunion, liberté de déplacement, liberté de manifestation ».Nous soulignons le droit ou la liberté de manifestation car il s’agit là de l’expression d’une liberté fondamentale qui a cours dans les grandes démocraties du monde. Cela dit ,le respect du cadre défini pour la mise en pratique de cet outil d’or ne doit pas écraser la quiétude citoyenne pour semer le trouble à l’ordre publique. Pour faire huiler la machine de l’expression et la pratique plurielles il faut que les uns et les autres jouent franc jeu. Dans une république normale l’interdiction d’une manifestation publique, d’un parti politique légalement constitué , doit être l’exception et non la règle .A force d’interdire on semble vouloir oter un droit acquis de par la constitution. Il est clair aussi que dans une république normale aucun citoyen ,par décence républicaine, ne doit tenir un discours incendiaire qui défie à tout de point de vue l’autorité…’’par force, qu’il vente ou qu’il neige, autorisée ou pas, je vais tenir ma manifestation…’’ ce discours n’honore pas nos hommes politiques et ne grandit pas la république. Nos hommes politiques doivent civiliser leurs rapports et ce sera tout au bénéfice du pays.

Souleymane Diouf

Opinions citoyenne

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